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BTS MUC - Management Chapitre 10 - La logique entrepreneuriale

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BTS MUC - Management Chapitre 10 - La logique entrepreneuriale

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PARTIE I : L'entrepreneuriat

      ➣ I. Définition selon Joseph SCHUMPETER
      ➣ II. Confrontation d'un contexte à un état d'esprit
      ➣ III.Les types d'innovations
      ➣ IV. Les différentes logiques entrepreneuriales

 

 

PARTIE II : Une démarche globale

      ➣ I. Les composantes du projet entrepreneurial
      ➣ II. Le rôle et les qualités de l'entrepreneur

 

 

PARTIE III : Google et la logique entrepreneuriale

 

 

PARTIE IV : Conclusion

 

 

 

 

 

Partie I : L'entrepreneuriat

 

 

 

 1. Définition selon Joseph SCHUMPETER 

 

Joseph SCHUMPETER, économiste Autrichien (1883 – 1950), place l’entrepreneur-même au centre de la logique entrepreneuriale.  En ce sens, il définit l’entrepreneur comme l’acteur économique majeur du dynamisme et du développement économique, selon la capacité de celui-ci à anticiper, à se projeter et à innover.

 

 

2. Confrontation d'un contexte à un état d'esprit 

 

L'entrepreneur est celui qui observe son environnement et repère l'évolution des besoins, c'est celui qui formule l'idée ou les idées permettant la création et/ou adaptation des produits,d es solutions nouvelles pour répondre à ces besoins émergents. L'entrepreneur est celui qui anticipe les changement, il se projette dans les réponses possibles à apporter avec une forte réactivité et une aptitude à l'innovation. 

Ainsi, entreprendre consiste tout d'abord à repérer les opportunités de développement, puis à prendre les risques nécessaires pour créer l'activité nouvelle correspondante ou dynamiser une activité existante dans le but d'en tirer profi.

 

L'exploitation des opportunités repérées nécessite à la fois une forte conviction de la part de l'entrepreneur et de la persévérance.

 

 

 

3. Les types d'innovations 

 

SCHUMPETER distingue à l'origine cinq types d'innovations :

 

  • la fabrication de biens nouveaux ;
  • de nouvelles méthodes de production ;
  • l'ouverture de nouveaux débouchés ;
  • l'utilisation de nouvelles matières premières ;
  • une nouvelle organisation du travail.

L’innovation doit répondre aux besoins du marché. Autrement dit aujourd’hui, les quatre premiers types peuvent correspondre à l’élaboration :

 

  • d’un produit nouveau qui n’existait pas auparavant ou qui présente des caractéristiques nouvelles le rendant nettement plus performant, plus attrayant ou plus original aux yeux des clients.
  • d’un service nouveau fondé sur un savoir-faire spécifique.
  • d’un procédé nouveau reposant sur la mise en œuvre de méthodes de production ou de distribution nouvelles.

 

Quant au 5ème type d’innovations, une nouvelle organisation du travail, nous verrons plus loin qu’elle fait appel également à la logique managériale.

 

 

 

4. Les différentes logiques entrepreneuriales 

 

Le champ de l'entrepreneuriat recouvre plusieurs logiques de création ou de développement d'activités. 

 

  • Logique A : la création d’entreprise

C’est la forme la plus “pure” de l’entrepreneuriat mais la reprise d’une entreprise existante s’inscrit également dans cette démarche.

 

  • Logique B : le développement de nouvelles activités au sein de son entreprise.

Cette logique entrepreneuriale est également désignée par le terme “intrapreneuriat” (Gifford PINCHOT, homme politique Américain, 1865-1946).

Face à l’élargissement du champ concurrentiel (local à national à mondial), l’entreprise doit cultiver sa compétitivité.

 

 

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Partie 2 : Une démarche globale

 

 

 1. Les composantes du projet entrepreneurial

 

La logique entrepreneuriale répond à une série de questions concrètes que tout entrepreneur est conduit à se poser lorsqu'il élabore son projet : comment répondre aux opportunités offertes par l'environnement ? Quels choix commerciaux retenir ? Comment évaluer et collecter les capitaux nécessaires ? Quelle structure juridique adopter ? Quels modes organisationnels mettre en oeuvre ? 

 

➤ prioriser

  • la recherche
  • l’exploitation d’opportunités

 

 ➤ structurer au service des opportunités

  • souple
  • flexible

 

➤ faire évoluer rapidement les stratégies en fonction des opportunités

  • de l’entreprise
  • de la direction

 

➤ favoriser une culture d'entreprise

  • axée sur l'innovation
  • ouverte à la prise de risques

 

➤ décentraliser la prise de décision

  • en faveur de ceux qui peuvent exploiter une opportunité
  • en soutenant les initiatives

 

➤ évaluer le potentiel

  • par une transformation de l’opportunité en valeur

 

➤ faire émerger les opportunités

  • par la mise en commun de savoirs, compétences, talents…
  • en rendant les informations accessibles

 

 

2. Le rôle et les qualités de l'entrepreneur 

 

La fonction de l'entrepreneur est d'imaginer de nouvelles combinaisons de production qui correspondent à de nouveaux objets de consommation, de nouvelles méthodes de production, de nouveaux marchés ou de nouveaux types d'organisation. 

 

Pour cela, il doit être observateur, curieux et visionnaire.

 

C'est par son investissement personnel qu'il actionne le processus. Il engage diverses ressources à la base, financières, matérielles mais aussi et surtout, ses compétences et qualités personnelles, ses expériences, ses connaissances ou du temps pour les capitaliser.

 

Pour cela, il doit être volontaire, ambitieux et audacieux. 

 

L'entrepreneur est le moteur de l'innovation avant d'être le moteur de l'entreprise, qui sera la résultante de la combinaison, entre des ressources et des compétences pour dégager la veuleur de l'innovation.

 

Pour cela, il doit être inventif, combatif et tenace.

 

 

 

 

 

Partie 3 : Google et la logique entrepreneuriale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Partie 4 : Conclusion

 

 Entreprendre n'est pas une simple succession d'opérations juridiques et de gestion mais renvoie à une dynamique d'action et à un engagement personnel de l'entrepreneur, qui se traduira dans un projet collectif, l'entreprise.

 

Six grandes composantes constituent la logique entrepreneuriale et pour fonctionner, elles ont besoin d'être articulées entre elles : elles sont indissociables.

 

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