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BTS - Comptabilité générale Chapitre 16 - Comment améliorer sa trésorerie au quotidien

BTS - Comptabilité générale Chapitre 16 - Comment améliorer sa trésorerie au quotidien

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BTS - Comptabilit gnrale Chapitre 16 - Comment amliorer sa trsorerie au quotidien

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  • I. Rappels 

 

  • II. Le risque client 

 

  • III. Obtenir des fonds en avance 

 

  • IV. Les conditions bancaires 

 

  • V. Minimiser les coûts 

 

  • VI. Placer ses excédents de trésorerie 

 

 

 

Partie 1 : Rappels 

 

La comptabilité doit être tenue à jour et vérifiée régulièrement, les rapprochements bancaires faits. En effet, il faut bien tenir compte des soldes des journeaux de banque pour y ajouter les entrées et soustraire les dépenses. 

 

 

Les comptes clients

 

Les clients ont peut-être négocié des conditions de réglement. Celles-ci doivent être respectées. Les moyens informatiques actuels, les logiciels permettent d'éditer des balances âgées. Ces balances donnent le solde des comptes clients par échéance.

 

Un client en retard doit être relancé. Une première relance téléphonique peut permettre de comprendre le contexte de difficultés éventuelles ou tout simplement la mauvaise foi. La relance téléphonique sera suivie très rapidement de relance papier avec accusé de reception (AR) pour début de preuve. Enfin, il vaut mieux récupérer une partie de la somme immédiatement que rien du tout.

 

 

Le comptes fournisseurs

 

L'entreprise a peut-être négocié des délais de règlement. Il est alors inutile de payer avant l'échéance sans escompte pour réglement anticipé. 

L'Etat, les organismes sociaux indiquent clairement les dates d'échéance.

 



Partie 2 : Le risque client 

 

 

L'entreprise doit éviter de se trouver face à des clients insolvables. Le risque n'est pas le même dans le commerce avec des particuliers (beaucoup refusent maintenant les chèques) et les entreprises. 

L'entreprise doit donc mettre en place uen démarche d'analyse du portefeuille clients.

 

 

La politique de crédit est un enjeu commercial important pour l'entreprise. Ne pas accorder de délai de réglement peut entraîner la perte de certains d'entre eux. Il faut donc : 

  • définir les procédures d'octroi de crédit 
  • faire prendre conscience aux commerciaux des enjeux financiers de leurs ventes 
  • évaluer la solvabilité des clients (sociétés spécialisées, infogreffe, contacts divers sur le marché ...) 
  • surveiller le niveau d'engagement ( Chiffre d'affaire en cours ) 
  • surveiller les règlements, relancer, mettre au contentieux ...
  • et enfin vérifier que tout est mis en oeuvre et ceci très régulièrement 

 

 

La sécurisation du poste clients en clarifiant les relations commerciales (barème général des prix, conditions de rabais, remises, ristorunes et escomptes pour réglement anticipé, délai de réglement, pénalité de retard ...)

 

 

 

 

 

comment améliorer sa trésorerie au quotidien

 

 

 

Partie 3 : Obtenir des fonds en avance 

 

 

L’entreprise doit pouvoir honorer ses échéances (attention à la cessation de paiement). Elle dispose de moyens simples pour améliorer son quotidien.

 

ATTENTION : tout prêt d’argent a un coût – celui affiché par le banquier ou l’établissement de crédit et le taux réel –

Le taux réel est composé des différents taux d’intérêts et de tous les autres coûts qui seront prélevés à l’occasion (différentes commissions HT).  

 

Le découvert est une avance de trésorerie car le banquier autorise l’entreprise à utiliser des fonds dont elle ne dispose pas. Il lui faut donc veiller aux autorisations nécessaires et à utiliser au mieux l’un des découverts mis à sa disposition

 

L’escompte des effets commerciaux (mobilisation des effets) permet de disposer des fonds concernant des échéances futures. Les intérêts et les commissions sont précomptés et l’entreprise perçoit donc les sommes nettes.

Le banquier qui devient propriétaire de la créance commerciale connaît les échéances escomptées et sait donc qu’elles ne sont plus à percevoir par le client.

 

Le crédit Dailly ou loi Dailly permet de financer tout le compte client quel que soit le mode de recouvrement appliqué. Les créances ne sont pas garanties et les impayés sont imputés au client. Les banquiers trouvant ce système très lourd à gérer et risqué, alourdissent le coût de différentes commissions toujours dues.

 

La cession de créances permet à l’entreprise de céder des créances matérialisées par des factures établies sur ses clients. Cette cession permet de donner en nantissement (donc de gager) des créances à un établissement bancaire dans le but d’obtenir une ligne de crédit.

Attention au taux d’intérêt, aux commissions et au pourcentage des factures clients faisant l’objet de la ligne de crédit.

 

L’affacturage est une convention (acte écrit) par laquelle une entreprise s’engage à transférer la totalité de ses créances commerciales pendant une durée déterminée à une banque ou autre établissement de crédit qui se chargera de l’encaissement moyennant une commission.

 

 

 


Partie 4 : Les conditions bancaires

 

L’entreprise doit utiliser au mieux les conditions bancaires négociées ou imposées par le banquier.

La date d’opération correspond à la date de prise en compte de l’opération effectuée (remise de chèques du 2  juin par exemple).

La date de valeur correspond à la date de mise à disposition des fonds lors d’une remise de chèques par exemple et  à la date de retrait des fonds en cas de paiement de chèques par exemple. Les fonds d’une remise peuvent être disponibles à J + 2 et la date de retrait des fonds  à J – 3 pour des dates d’opérations identiques. Il y aurait dans ce cas 5 jours d’écart entre les deux opérations et des possibilités s’être à découvert.

 

L’écart des dates de valeurs des remises et des retraits doit être pris en compte. Cet écart correspond à la rémunération du banquier. Il tend à se réduire car les délais de traitement sont plus grâce aux techniques informatiques. 

 

 

 

 

Partie 5 : Minimiser les coûts 

 

 

L’entreprise doit prendre en compte les différents coûts qui se répercutent sur la trésorerie au quotidien.

Combien lui coûte le fait de ne pas relancer les clients, de ne pas mettre à jour sa politique commerciale ?

Combien lui coûte le mauvais choix entre deux possibilités de crédit ?

Combien lui coûte le fait de ne pas entretenir de relations professionnelles de confiance avec son banquier ?

Combien lui coûte le fait de remettre à plus tard des remises de chèques ?

Combien lui coûte son manque d’organisation dans les  coûts cachés (le temps se traduit sur la paye des salariés, les dossiers faits et refaits coûtent aussi en papier, en coût de téléphone…).

Quel est le coût réel des placements effectués : taux annoncé auquel il faut déduire les commissions diverses, les droits d’entrée, les droits de sortie…

 

 

 

 

 

Partie 6 : Placer ses excédents de trésorerie 

 

Les établissements bancaires offrent de multiples  possibilités de rémunérer les excédents de trésorerie. La rémunération du compte courant en est une (même si le taux annoncé est très faible).

 

Une fiche spécifique fait le tour des principaux types de placements proposés.

 

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