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BTS - Français Chapitre 21 - Les reliques sacrées et reliques profanes

BTS - Français Chapitre 21 - Les reliques sacrées et reliques profanes

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BTS - Franais Chapitre 21 - Les reliques sacres et reliques profanes

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Plan du document :

 

I. introduction sur les reliques

 

II. Les reliques sacrées

 

III. Que dire de l'authenticité des reliques et reliquaires ?

 

IV. Existe-t-il des fausses reliques ?

 

V. Commerce de fausses relique

 

VI. Les reliques profanes ou humaines

 

VII. La dépouille de Lénine : une relique ?

 

VIII. De l'embaumement à la plastination

 

IX. Harry Potter et les reliques de la mort

 

 

 

 

 

 

I. introduction sur les reliques

 

De manière générale, la relique peut se définir par le fragment du corps d’un saint ou par un objet associé à la vie du Christ ou d’un saint auquel on rend un culte. Ainsi, nous pouvons voir que la relique a avant tout une consonance religieuse.

Mais il est possible d’ouvrir cette définition sacrée et/ou religieuse sur une définition plus profane car il est possible de garder aussi des fragments du corps d’un homme ordinaire mais célèbre ou bien de garder tout simplement un objet témoignant du passé auquel on attache moralement le plus grand prix et renvoyant cependant au terme de « relique ».

 

 

 

II. Les reliques sacrées

 

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III. Que dire de l'authenticité des reliques et reliquaires ?

 

En général, chaque reliquaire fabriqué par l’Eglise est accompagné d’un document attestant de l’authenticité dudit reliquaire, décrivant son aspect physique et désignant la relique elle-même. Ce document est frappé du même sceau que celui qui scelle le reliquaire, et signé par les autorités religieuses compétentes.

La vérification des reliques est indispensable avant de les proposer à la vénération des fidèles. Il est généralement admis que l’on peut continuer à les proposer aux fidèles lorsque ce certificat d’authenticité a été détruit ou perdu, à la condition que les sceaux du reliquaire soient intacts.

 

Exemples de reliques authentiques :

 

  • Reliques de Jean le Baptiste. Ce reliquaire a été retrouvé par les archéologues bulgares en été 2010 sur l’île de Saint Jean (ville de Sozopol). En effet, il a été découvert lors de l’expédition du professeur Kazimir Popkonstantinov le 28 juillet 2010. A l’intérieur du sarcophage en marbre, les archéologues ont découvert des fragments de bras, des os et une dent. L’authenticité a été confirmée par la date de son enfouissement (Vème siècle), date selon laquelle les reliques ont été placées dans le fondement de l’autel lors de la construction d’une nouvelle église au monastère dont le patron était bien entendu Saint-Jean le Baptiste.



  • Le sang de Sainte Philomène à Mugnano en Italie. Le sang de Philomène est contenu dans un vase de cristal. Il est très sec et ressemble à des cendres. Tous ceux qui viennent le voir peuvent le voir parfaitement. Cette poussière devait normalement demeurer inerte. Or, celle-ci se transforme et des pierres précieuses apparaissent, des rubis, des émeraudes, des particules d’or et d’argent... Toutes ces transformations ont été vérifiées et déclarées authentiques par les plus hautes autorités ecclésiastiques.

 

 

 

 

IV. Existe-t-il des fausses reliques ?

 

Les fausses reliques, à savoir les reliques non authentifiées, se sont multipliées au Moyen-Age pour renforcer la foi.  Ainsi, Enrico Riboni a noté que deux crânes authentiques de Saint Pierre sont exposés à la vénération des fidèles à Rome (un au Vatican, l’autre à Saint-Pierre-et-Paul-Hors-Les-Murs), ce qui en fait un saint bicéphale. A la fin du Vème siècle, on dénombrait à travers l’Europe 12 têtes et 60 doigts de Saint Jean, 15 bras de Saint Jacques, 30 corps de Saint Georges, 6 mamelles de Sainte Agathe, 3 têtes de Saint Rémy.

 

Du linceul de Turin, au prétendu tombeau de Saint Pierre au Vatican et à l’ampoule de sang de Saint Janvier à Naples, en passant par les apparitions mariales, la chrétienté a besoin de toutes ces impostures pour relancer la foi.

Pour reprendre l’idée du Suaire de Turin et d’après la datation au carbone 14, des échantillons prélevés en divers endroits démontrent que le suaire de Turin date du Moyen Âge, mais cette preuve dérange... Pourtant, du Moyen-âge jusqu’à la Révolution, il y a eu plusieurs suaires en différents lieux. Calvin, d’ailleurs, avait dit : « Quand un suaire avait brûlé, il s’en est toujours trouvé un nouveau le lendemain »...

 

Que dire de l’histoire de ce saint Suaire ?

 

Ce serait Geoffroy de Charny qui aurait rapporté d’Orient ce linceul sacré qui aurait servi à envelopper le corps du Christ dans le tombeau. Il apparaît donc en 1357 dans la collégiale de Liray fondée par Geoffroy 1er de Charny. En 1453, on le retrouve à Chambéry où les Princes de Savoie le considéraient comme un palladium (une garantie) qui constituait une part capitale du trésor de leur couronne. En 1516, François 1er, protecteur de Léonard de Vinci, vint en pèlerinage à Chambéry dans la chapelle du château des Ducs de Savoie où se trouvait la relique avant d’être transférée à Turin en 1578. Le suaire a été partiellement détruit par un incendie en 1532 alors qu’il fait l’objet d’une immense vénération. En 1578, le suaire arrive à Turin où il est précieusement conservé pour être exposé de temps à autre aux pèlerins.

 

 

 

 

V. Commerce de fausses relique

 

Les fausses reliques ou les reliques douteuses se vendent aujourd’hui très chers... Ainsi, par exemple, en octobre 2002, nous apprenions la découverte en Israël de l’ossuaire de Jacques, le frère de Jésus. Il s’agissait d’un coffre en pierre de soixante centimètres de long, gravé d’une inscription en langue araméenne : « Jacques, fils de Joseph, frère de Jésus ». Seulement une série d’enquêtes et de contre-enquêtes démontrent que l’inscription est falsifiée... Tout ceci a été repris dans le livre de Patrick Jean-Baptiste L’affaire des fausses reliques, Enquête au cœur des trafics de vestiges bibliques en 2005.

 

 

 

VI. Les reliques profanes ou humaines

 

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VII. La dépouille de Lénine : une relique ?

 

Plus de 90 ans après sa mort en 1924, le corps embaumé et vidé de ses organes internes de Vladimir Ilitch Oulianov, c’est à dire de Lénine, est toujours exposé dans son mausolée de la Place-Rouge, à Moscou. Mais cela demande un entretien à grands frais...

 

Chaque hiver, début novembre, avec des gestes rituels, une équipe d’infirmiers extrait Lénine de son cercueil de verre. Transporté sur un brancard jusqu’au laboratoire contigu au tombeau, on lui ôte son costume mortuaire avant de le plonger intégralement dans une mixture miraculeuse où il restera immergé durant plus d’un mois. Cette mixture est baptisée « basalm ». De plus, tous les 18 mois, les scientifiques lui injectent des conservateurs. Tout cela coûte environ 180 000 euros.

 

De par sa durée dans le temps, nous avons bien affaire à une relique. Cependant, en 2012, V. Poutine, Président de Russie, est allé plus loin en comparant la dépouille de Lénine avec les reliques des saints. Ce que l’higoumène Serge Rybko, recteur de plusieurs églises de Moscou, a estimé inadmissible... Il faut tout de même souligner que Léon Trotski, deuxième homme du parti bolchevique après Lénine, avait comparé la conservation du corps à la création de « saintes reliques » vénérées par les chrétiens, chose impensable pour les communistes convaincus.

 

Aujourd'hui, il ne reste plus que 23 % de son corps, mais il conserve son apparence, l’élasticité de la peau et la flexibilité des articulations.

 

 

 

 

VIII. De l'embaumement à la plastination

 

La plastination a été créée par l’anatomiste très controversé Gunther Von Hagens. Ce procédé permet de conserver les corps d’êtres décédés en remplaçant par du silicone les liquides présents dans les tissus. Cette technique permet de garantir la pérennité du cadavre après la mort. 

 

En 2010, une polémique est née. En effet, cet anatomiste a proposé à la vente des corps et des membres humains dans une boutique en ligne. Il faut débourser 70.000 euros pour un cadavre entier ou 22.000 euros pour une tête d’homme. Mais seuls les scientifiques et les experts médicaux peuvent se porter acquéreurs, après avoir rempli une simple attestation sur l’honneur. A quand les particuliers pour leurs proches ?...

 

 

 

 

IX. Harry Potter et les reliques de la mort

 

Les reliques de la mort sont trois artefacts magiques que, selon la légende, la Mort aurait offert aux frères Peverell pour les récompenser de leurs talents de sorciers. Ces reliques réunissent trois objets : la Baguette de Sureau pour Antioche Peverell, considérée comme la plus puissante baguette jamais fabriquée, la Pierre de Résurrection pour Cadmus Peverell, Pierre qui pourrait ramener les morts à la vie, et la Cape d’Invisibilité pour Ignotus Peverell, cape qui cache à la vue de tous celui qui la porte. Ces reliques de la mort ont été fabriquées au 13ème siècle.

 

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